11.12.2009
Parution des indicateurs de la DDEA, dernier trimestre 2009
Parution des indicateurs agricoles du troisième trimestrie 2009 par la DDEA de l'Aveyron : quantité, prix des produits des filières lait et viandes du département. Lire la suite.
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09.12.2009
Agriculture biologique et restauration collective en Aveyron : il faudra patienter !
L'Association pour la Promotion de l'Agriculture Biologique en Aveyron (Apaba) proposait une conférence le 15 octobre dernier sur le thème de la restauration collective et les enjeux qu'elle représente pour l'agriculture biologique du département.
L'objet de cette conférence était de présenter l'étude menée par une stagiaire en licence professionnelle portant sur les capacités des producteurs bio à répondre à la restauration collective.
Alors que le Grenelle de l'Environnement a fixé comme objectif d'atteindre 20% de produits bio dans la restauration collective ; aujourd'hui, les producteurs Bio de l'Aveyron ne sont pas en mesure de répondre à cette demande si elle se concrétisait.
D'une part, parce que la SAU en Bio ne représente que 4,8% de la surface agricole totale du département. Mais aussi, parce que la demande des consommateurs « individuels » est déjà très forte. Enfin, et surtout, parce que les outils de transformation et de distribution locaux ne sont pas adaptés à la demande de la restauration collective.
Malgré ce constat a priori pessimiste, les points positifs sont nombreux :
- près de 35% des producteurs souhaitent approvisionner la restauration collective,
- près d'une centaine de porteurs de projet souhaitent s'installer en agriculture biologique
- les producteurs venus témoigner de leur expérience ont montré que c'était possible
- les élus sont motivés et incitent fortement les structures qu'ils ont en charge pour l'introduction de produits Bio
- la disponibilité en légumes pourrait être multipliée par 2,5 d'ici 5 ans, celle de viande bovine par 3, celle de lait par 10 !!
Même si la demande restera supérieure à l'offre, la dynamique existe ; il faut qu'elle se traduise par des actions cohérentes des divers acteurs.
C'est le message que l'Apaba a essayé de faire passer lors de cette conférence. Elle se donne d'ores et déjà pour mission:
- d'accompagner les producteurs en vue d'une meilleure structuration des filières pour mieux répondre aux besoins de la restauration collective, en s'appuyant éventuellement sur les entreprises déjà existantes (coopératives, ateliers de transformation, ...)
- d'accompagner les filières, notamment pour l'organisation d'un atelier de transformation fromagère et d'encourager la diversification des éleveurs pour la production de légumes plein champ
- d'étudier la possibilité de créer une structure collective de commercialisation comme il existe la SCIC Resto Bio en sud Midi-Pyrénées
- de mettre en place et participer à un comité de pilotage rassemblant tous les acteurs et permettant d'avoir une cohérence d'actions et éviter les échecs.
Télécharger le compte-rendu.
Source et contact : Lionel Labit, animateur Apaba, tel/fax : 05 65 68 11 52, rhd.apaba@orange.fr.
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08.12.2009
PME et grande distribution
Dans sa lettre 45 de novembre 2009, Aveyron Expansion nous livre quelques réflexions sur les relations entre PME et GMS. Elles font suite à la conférence organisée par l'ARIA le 09 novembre dernier. Leur intérêt ne devrait échapper à personne.
La polarisation actuelle de la distribution sur les prix de vente aux consommateurs repose à l'évidence le problème des relations de la PME aux grandes enseignes nationales. Ces dernières tétanisées par la montée en puissance du hard discount durant des dix dernières années focalisent leurs communications sur le prix, leur offre produit sur les MDD (Marques De Distributeurs) ou les premiers prix et transforment les négociations en centrale d'achat, en véritable presse citron. A titre d'exemple, 45 % des volumes du Roquefort sont commercialisés aujourd'hui sous marque de distributeur et d'une manière générale peu nombreux sont les industriels leaders d'un marché qui pourrait s'affranchir de la fabrication de MDD souvent pénalisantes en terme de marge. C'est dans ce contexte (où l'industrie agroalimentaire plutôt mieux lotie dans la crise au plan du chiffre d'affaires se mobilise pour sauver quelques points de rentabilité) que l'ARIA a organisé le 9 novembre dernier une rencontre avec Jean-Michel Marin, spécialiste du sujet, à la croisée des 2 mondes. Si la capacité à innover et l'enracinement des PME et de leurs produits sont clairement identifiés comme des points forts, la GMS (Grande et Moyenne Surface) stigmatise souvent un défaut de stratégie ou de compréhension de sa propre stratégie de distributeur ainsi que les problématiques de taille critique qui créent un déséquilibre manifeste dans la relation commerciale. Le consultant en appelle aux démarches collectives pourvoyeuses d'une lisibilité de l'offre et de citer l'exemple du label « produit en Bretagne » largement soutenu il est vrai par Leclerc.
Une enquête auprès d'un échantillon national de consommateurs a par ailleurs révélé une sur-mobilisation du consommateur sur le critère de l'origine d'un produit agricole lors d'un acte d'achat (51%) juste derrière le critère prix (54%) ! L'immense majorité se dit par ailleurs intéressée par des produits de saison de proximité ou naturels.
Le maître mot faisant figure de rempart aux marques distributeurs et au 1er prix étant bien entendu la différenciation dans toutes ses composantes, depuis l'innovation produit jusqu'au développement de nouveaux formats et packagings.
Ceci étant posé, l'option MDD reste toujours possible pour peu que l'on tranche clairement entre une stratégie industrielle axée sur les volumes et une stratégie axée sur la valeur de la marque. Une fois séduite par le faible coût marketing et l'engouement du consommateur pour les MDD (70% se disent prêts à en acheter), la PME devra toutefois bien mesurer tous les risques, notamment les contraintes en terme d'exigence qualité, de construction de l'offre, de tarification, de respect des délais, engagements souvent difficilement supportables pour des structures courtes. Elle devra enfin mesurer le risque lié à une dépendance économique, à une enseigne. Quels que soient le domaine, la taille, le profil de l'entreprise, l'objectif demeure d'assurer sa pérennité et en la matière choisir clairement entre une culture du volume et une culture de la valeur semble être la clé.
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04.12.2009
Pratiques durables et styles de vie du consommateur
Une équipe de l'Institut National de la Recherche Agronomique a mené une étude sur le comportement "durable" d'individus.
Interrogés sur leurs gestes au quotidien au cours d’une journée type, 22 personnes aux caractéristiques très différentes ont éclairé les chercheurs sur leur manière de prendre en compte le respect de l’environnement et des valeurs sociales ou éthiques auxquelles elles sont attachées, sans distinguer les motivations individuelles des engagements collectifs. Les comportements oscillent alors entre des pratiques ponctuelles et des pratiques totalement intégrées dans la vie quotidienne.
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30.11.2009
L'Etat soutien les entreprises en réseaux
Michel Mercier, ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire, a lancé officiellement le 29 octobre 2009 l’appel à projets pour le soutien des dynamiques exemplaires de grappes d’entreprises.
Il est doté d’un budget spécifique de 20 Millions d’Euros en 2010 et 2011 à destination d'une centaine de grappes d’entreprises exemplaires par leur fonctionnement ou leurs projets. Elle sera mise en œuvre par la DIACT notamment.
L’objectif de cet appel à projets est de valoriser les réseaux d’entreprises exemplaires au niveau national, ceci amènera à soutenir, en majorité, le développement de celles existantes mais aussi de création de grappes d’entreprises sur des projets exemplaires.
Pour en savoir plus.
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